La traversée
Défi : Traversée de l'Atlantique à la rame, d'Ouest en Est, en solitaire
Route : des Îles-de-la-Madeleine, au Québec, jusqu'en Bretagne, en France
Distance : 2700 milles nautiques
Départ prévu : mai 2013
« On peut tout faire à petits pas mesurés,
mais il faut parfois avoir le courage de faire un grand saut.
Un abîme ne se franchi pas en deux petits bonds ! »
Citation d'une jeune patiente de l'Hôpital Sainte Justine
Mylène Paquette se prépare aujourd'hui à relever ce défi que peu de gens ont accompli... une excursion longue et audacieuse : une véritable odyssée sur l'océan.
C'est à la rame, sans moteur et sans voile, sur l'Atlantique Nord, que Mylène Paquette parcourra les 2700 milles nautiques (5000 km) qui séparent les Îles-de-la-Madeleine, au Québec, de la Bretagne, en France.
Cette traversée qu'aucun Canadien, ni Américain, n'a accompli à ce jour nécessiteront près d'une centaine de jours de navigation. Sur l'Atlantique nord, l'un des océans les plus redoutés des navigateurs, des vents de 100 km/h et des vagues de 12 mètres pourraient croiser le chemin de la navigatrice.
Seule et sans assistance sur l'océan, Mylène Paquette occupera ses journées à ramer, bien sûr, mais aussi à observer cet environnement pour ensuite témoigner de l'omniprésence de la faune marine et de l'interdépendance essentielle qui existe entre l'humain et l'océan.
Elle partagera l'aventure entière avec le public par le biais du web et des réseaux sociaux, par des photos, vidéos, billets de blogues et par des interventions médiatiques prévues tout au long du parcours. Elle pourra ainsi faire rayonner l'océan et lui permettre d'obtenir sa place dans l'affection du public en témoignant sa beauté et divulguant aussi des informations pertinentes et éducative en matière d'environnement, d'océanographie et de biologie.

Plus de personnes sont allées dans l'espace que de rameurs n'ont franchi d'océans !

Traverser l'océan à la rame sera pour Mylène un défi physique et psychologique au cours duquel volonté et détermination seront de précieuses ressources.
La tâche demeure simple mais combien démesurée : ramer, naviguer, assurer une communication constante avec l'équipe au sol et les médias, assurer un suivi quotidien par la mise en ligne journalière du blogue, se reposer, se soigner, ramer, et encore ramer. Les milles nautiques à parcourir réserveront à notre navigatrice bien des surprises et le défi s'inscrira aussi dans chaque geste déployé afin de répondre à ses moindres besoins.

« Après être devenue la première québécoise à traverser un océan à la rame en 2010,
devenir la première canadienne à effectuer un transatlantique à la rame en solitaire
est pour moi une motivation supplémentaire. »
